Combien de temps dure une thrombose ? et comment la faire disparaître?

Combien de temps dure une thrombose
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Le sang est un liquide vital qui alimente au quotidien l’organisme humain. Il traverse les vaisseaux et capillaires sanguins de même que le cœur qui est d’ailleurs le moteur de la circulation sanguine. Au cours de son trajet, des malformations peuvent survenir. Ces malformations sont souvent à l’origine de pathologies redoutables dont la thrombose. Les sujets qui sont atteints de cette dernière s’interrogent sur la durée de leur calvaire et le sacrifice pour conjurer le mauvais sort.

La durée de la thrombose

Elle varie en fonction de la nature de la thrombose. De cette phrase, il est à déduire qu’il existe plusieurs types de thrombose. Les thromboses veineuses ou phlébite et hémorroïdaire en sont les deux variantes. Pour la première, la durée est subordonnée cumulativement à la localisation du thrombus et à l’élément déclencheur qui a été à l’origine du mal. De manière générale, la phlébite des mollets a une durée de vie de 90 jours, soit un total de 3 mois. Exceptionnellement, cet intervalle de temps peut faire objet du double à raison de 6 mois au lieu des 3 précédemment évoqués. C’est une hypothèse qui n’est émise et vérifiée que dans les circonstances ci-après :

  • La thrombose proximale ;
  • La thrombose proximale à embolie pulmonaire ;
  • Et la thrombose surale à embolie pulmonaire ;

Parallèlement à tout ceci, la thrombose peut s’inscrire sur une durée indéterminée en cas de récidive. En ce qui concerne la thrombose hémorroïdaire, elle n’a visiblement pas un délai fixe. Néanmoins, les spécialistes de la santé s’aventurent le plus souvent sur le terrain de l’estimation. Le Docteur Tarrerias estime par exemple que la thrombose peut s’étendre sur quelques jours voire quelques semaines.

La thérapie de la thrombose

Le patient atteint de la thrombose est en droit de se réjouir de s’être fait une idée plus ou moins claire du temps que prendra son mal. Mais son vœu le plus ardent est de se débarrasser à jamais de la maladie. Le traitement de la thrombose est ambivalent : le volet curatif et celui préventif. Le dernier se différencie du premier en ce qu’il fait obstacle à la maladie de surgir. Pour guérir la thrombose, il va falloir faire l’injection des anticoagulants. L’injection doit se faire de façon quotidienne. La voie orale est l’autre alternative par laquelle le patient peut s’administrer les anticoagulants. Pour la célérité du traitement curatif, il est recommandable de cumuler la voie injectable et celle orale.
Quant à la prévention de la thrombose, il est conseillé de s’adonner à des exercices physiques. C’est un geste fort simple, d’une grande banalité qui évite cependant l’accumulation et la stagnation anormale du sang chez les personnes habituées aux longs périples. Le bas de compression prévient également la thrombose. Il a pour objectif fondamental d’enrayer la formation des cailloux dans le sang. Néanmoins, il est à marteler que la thérapie décrite jusque-là ne saurait avoir une primauté sur les recommandations des agents de santé.

Les causes de la thrombose

La principale cause de la thrombose se résume à la mauvaise circulation du sang. Elle s’observe de façon récurrente chez les individus accros au tabagisme et de ses dérivés. Ce sont des substances toxiques qui étouffent le liquide rouge en le freinant dans son élan de circuler comme cela se doit. Ce qui provoque une accumulation, prémices d’une coagulation. À la suite de la cause principale, les troubles du transit intestinal, le stress et la consommation d’épices sont les autres causes de la pathologie. Les deux dernières évoquées souffrent de véracité scientifique, mais ne sont pas pour autant à ignorer.

Les sujets à risque de la thrombose

Si tout être humain est une potentielle cible à toute sorte de maladie, les personnes souffrant de l’hémorroïde sont plus exposées à contracter la thrombose. Les personnes obèses doivent aussi s’inquiéter. Le surpoids favorise l’avènement de la thrombose par le fait qu’il occasionne l’accumulation de graisses à l’intérieur du corps humain. Le risque d’invocation de la thrombose dû à l’hémorroïde et à l’obésité semble toutefois moins élevé en comparaison à la maladie du cancer. Les maladies cancérigènes accroissent avec une célérité inouïe le risque de thrombose. En outre, le poids de l’âge contribue aussi à la survie de la thrombose. Les personnes dont la tranche d’âge est supérieure ou égale à 75 sont des prétendants sérieux à la thrombose.
Au demeurant, la thrombose demeure l’une des maladies les plus dangereuses. La controverse relative à sa durée de vie n’a heureusement pas pris le dessus sur le génie novateur de la doctrine médicale à trouver la riposte thérapeutique au mal.

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